Guide chiffré

Rentabilité des panneaux solaires : le calcul honnête sur 20 ans

Depuis juin 2026, la prime à l’autoconsommation a disparu et le surplus n’est plus racheté que 1,1 centime le kWh. La rentabilité repose désormais presque entièrement sur l’électricité que vous consommez vous-même. Nous avons refait le calcul sur 20 ans, pour trois foyers types, avec un scénario prudent, central et favorable, et une méthode que vous pouvez reproduire.

Mis à jour le 2 novembre 2026 14 min de lecture Par Gaultier Garde
Sommaire
  1. Rentable ou pas : le verdict
  2. Ce qui a changé
  3. La méthode de calcul
  4. Trois profils sur 20 ans
  5. Panneaux ou réseau seul
  6. Amortissement et temps de retour
  7. Analyse de sensibilité
  8. Situations défavorables
  9. Améliorer la rentabilité
  10. TVA et fiscalité
  11. Lexique
  12. Être orienté
  13. FAQ

En 2026, des panneaux solaires sont rentables seulement si vous consommez vous-même une grande part de leur production. Dans notre scénario central, une installation de 3 kWc à 7 000 € se rembourse en 17 ans environ pour une famille présente en journée, et ne se rembourse pas en 20 ans pour un couple absent toute la journée.

Gaultier Garde, directeur de publication d’Investissement Locatif Avis. Tarifs, prix et règles relevés le 2 novembre 2026 auprès des sources listées en bas de page. Simulation construite par la rédaction, sans devis réel ni test d’installation. Aucun lien de cette page n’est affilié et aucun installateur ne rémunère ILA.

Verdict

Panneaux solaires : rentables ou pas ?

La réponse dépend de trois chiffres : le prix payé par kWc, la production locale et la part autoconsommée. Avec un devis autour de 2,3 € par Wc, une production de 1 150 kWh par kWc et 65 % d’autoconsommation, le projet gagne environ 1 500 € en 20 ans. En dessous, il perd de l’argent.

Rachat du surplus
1,1 c€/kWh
Prix du kWh réseau
20,01 c€
Prime autoconso.
Supprimée
TVA ≤ 9 kWc
5,5 % sous conditions

Un kWh produit et consommé chez vous évite d’acheter un kWh à 20 centimes. Le même kWh injecté sur le réseau ne rapporte que 1,1 centime. Chaque kWh autoconsommé vaut donc environ 18 fois plus qu’un kWh vendu. Tout le raisonnement de cette page découle de ce rapport.

Réglementation

Fin de la prime et rachat à 1,1 c€ : ce qui a changé

L’arrêté du 1er juin 2026 a supprimé la prime à l’autoconsommation et fixé un tarif d’achat unique de 1,1 c€ par kWh pour les demandes de raccordement complètes déposées depuis le 5 juin 2026. Les contrats signés avant gardent leurs conditions. Jusqu’à 9 kWc, seule la vente du surplus reste possible.

  • Tarif d’achat : 1,1 c€ HT par kWh injecté, contrat de 20 ans avec EDF OA, revalorisé chaque année selon les modalités du contrat.
  • Prime à l’autoconsommation : supprimée pour les nouvelles demandes. Aucune aide nationale à l’investissement ne la remplace.
  • TVA à 5,5 % : depuis le 1er octobre 2025, pour la fourniture et la pose d’installations de 9 kWc au plus respectant des critères carbone, matériaux et pilotage fixés par l’arrêté du 8 septembre 2025.
  • Prix de l’électricité : tarif bleu option Base à 0,2001 € TTC le kWh jusqu’à 6 kVA depuis le 1er août 2026.

Des offres privées au-dessus du tarif réglementé

Quelques acteurs rachètent désormais le surplus plus cher, sous conditions de pilotage : Hello Watt annonce 4 c€ par kWh garantis 12 mois, Ensol 5 c€ réservés à ses clients qui louent une batterie (relevé ECOinfos du 28 octobre 2026). Ces offres sont courtes ou liées à un contrat : nous ne les intégrons pas au calcul de base.

Méthode

La méthode de calcul, reproductible ligne par ligne

Le gain annuel égale les kWh autoconsommés multipliés par le prix du kWh, plus les kWh vendus multipliés par le tarif d’achat, moins l’entretien et le remplacement de l’onduleur. On compare ce gain cumulé à l’investissement. L’abonnement au réseau est conservé : il ne disparaît pas avec des panneaux.

Formule utilisée sur les six pages de notre dossier solaire

Production de l’annéekWc × productible × (1 − 0,5 %)année − 1
Économie sur la factureproduction × taux d’autoconsommation × prix du kWh
Vente du surplusproduction non consommée × 1,1 c€
Chargesentretien annuel + onduleur remplacé une fois
Gain net de l’annéeéconomie + vente − charges
Hypothèses du modèle ILA, communes aux six pages du dossier solaire, relevées le 2 novembre 2026.
ParamètrePrudentCentralFavorable
Productible (kWh par kWc et par an)1 000 (nord)1 150 (centre)1 350 (sud)
Prix 3 kWc posé, TVA 5,5 %8 000 €7 000 €6 000 €
Prix 6 kWc posé, TVA 5,5 %13 000 €11 500 €10 000 €
Prix du kWh, année 10,2001 €0,2001 €0,2001 €
Évolution du prix du kWh0 % par an+ 2 % par an+ 3 % par an
Surplus vendu1,1 c€ fixe1,1 c€ + 2 % par an1,1 c€ + 2 % par an
Entretien et suivi100 € par an50 € par an0 €
Remplacement de l’onduleur1 500 € en année 121 200 € en année 131 000 € en année 15
Perte de production0,5 % par an

Prix d’installation : fourchettes publiées par Selectra (17 juin 2026), Solarock (6 octobre 2026) et ECOinfos (26 octobre 2026), entre 6 000 et 8 000 € pour 3 kWc et 10 000 à 13 000 € pour 6 kWc. Productibles : ordres de grandeur PVGIS repris par Potentiel Solaire (24 juillet 2026). Pour votre toit, faites le calcul sur PVGIS, l’outil gratuit de la Commission européenne.

Simulation

Trois profils de consommation simulés sur 20 ans

Nous avons simulé trois foyers. Le couple absent en journée autoconsomme 40 % de sa production, la famille qui pilote son chauffe-eau 65 %, la maison avec pompe à chaleur et véhicule électrique 55 % d’une installation de 6 kWc. Seuls les deux derniers profils se remboursent en 20 ans dans le scénario central.

Profils simulés, scénario central, première année (production 1 150 kWh par kWc).
ProfilConso. annuelleInstallationAutoconsomméÉconomie an 1Surplus vendu
A. Couple absent en journée4 500 kWh3 kWc, 7 000 €1 380 kWh276 €23 €
B. Famille, eau chaude pilotée7 000 kWh3 kWc, 7 000 €2 242 kWh449 €13 €
C. Pompe à chaleur et voiture électrique10 000 kWh6 kWc, 11 500 €3 795 kWh759 €34 €
Résultats sur 20 ans selon le scénario : temps de retour, solde cumulé et rendement annuel interne (TRI).
Profil et scénarioTemps de retourSolde à 20 ansTRI
A prudentNon atteint− 6 541 €Négatif
A centralNon atteint− 2 295 €Négatif
A favorable16,5 ans+ 1 886 €2,7 %
B prudentNon atteint− 3 836 €Négatif
B central17,3 ans+ 1 473 €1,8 %
B favorable9,9 ans+ 6 796 €8,1 %
C prudentNon atteint− 3 336 €Négatif
C central15,2 ans+ 4 631 €3,3 %
C favorable9,6 ans+ 12 664 €8,8 %

Calcul ILA, euros courants, sans actualisation ni revente de la maison. Le solde à 20 ans additionne les économies, les ventes de surplus et les charges, moins l’investissement. Le TRI est le taux annuel qui rend nulle la valeur actuelle de ces flux.

Solde cumulé du profil B (famille, 3 kWc) selon l’année et le scénario.
ScénarioAnnée 5Année 10Année 15Année 20
Prudent− 6 511 €− 5 072 €− 5 180 €− 3 836 €
Central− 4 870 €− 2 558 €− 1 248 €+ 1 473 €
Favorable− 3 152 €+ 64 €+ 2 696 €+ 6 796 €
Comparaison

Panneaux solaires ou électricité du réseau : la dépense totale sur 20 ans

Sur 20 ans, dans le scénario central, la famille du profil B dépense 34 033 € d’électricité avec le réseau seul, contre 32 561 € avec 3 kWc de panneaux, investissement et entretien compris. L’écart de 1 473 € est réel mais mince, et il s’inverse si le prix de l’électricité stagne.

Dépense totale sur 20 ans, scénario central, abonnement exclu car identique dans les deux cas.
ProfilRéseau seulAvec panneaux (tout compris)Écart
A. Couple absent21 879 €24 174 €+ 2 295 € de dépense
B. Famille34 033 €32 561 €− 1 473 €
C. PAC et voiture48 619 €43 988 €− 4 631 €

L’abonnement est exclu du tableau parce qu’il reste dû dans les deux cas : une maison équipée reste raccordée et paie son abonnement, sauf rare autonomie complète hors réseau. Les panneaux réduisent la part variable de la facture, jamais la part fixe.

Amortissement

Amortissement des panneaux solaires : temps de retour et rendement

Le temps de retour indique l’année où les gains cumulés égalent l’investissement. Il ne mesure pas un rendement : 17 ans de retour sur une installation qui dure 25 à 30 ans correspondent à un rendement annuel proche de 2 % seulement, sans garantie sur le capital investi.

Deux projets peuvent avoir le même temps de retour et des rendements différents, selon ce qui se passe après. Le TRI tient compte du rythme des gains : il permet de comparer le solaire à un placement ou à un remboursement anticipé de crédit. Un TRI de 1,8 % (profil B central) signifie que l’argent immobilisé rapporte l’équivalent d’un placement à 1,8 % par an, avant impôt, sans garantie de capital.

Méfiez-vous des « amorti en 8 ans »

Un temps de retour très court suppose souvent une prime supprimée en 2026, un taux d’autoconsommation de 80 % ou plus, une hausse de l’électricité de 5 % par an, ou l’oubli de l’onduleur. Demandez à l’installateur le détail de chaque hypothèse et refaites le calcul avec la formule ci-dessus.

Sensibilité

Quels paramètres font basculer la rentabilité ?

Le taux d’autoconsommation et le prix du devis pèsent le plus. Pour le profil B, passer de 65 % à 45 % d’autoconsommation transforme un gain de 1 473 € en perte de 1 541 € sur 20 ans. Payer 9 000 € au lieu de 7 000 € suffit aussi à rendre le projet perdant.

Profil B, scénario central : effet d’un seul paramètre modifié sur le temps de retour et le solde à 20 ans.
Paramètre modifiéTemps de retourSolde à 20 ans
Référence (65 %, 7 000 €, 1 150 kWh, + 2 %)17,3 ans+ 1 473 €
Autoconsommation 80 %14,4 ans+ 3 733 €
Autoconsommation 45 %Non atteint− 1 541 €
Devis à 6 000 €15,5 ans+ 2 473 €
Devis à 9 000 €Non atteint− 527 €
Productible 1 400 kWh (sud)14,3 ans+ 3 793 €
Productible 1 000 kWh (nord)19,8 ans+ 81 €
Électricité + 4 % par an15,1 ans+ 3 771 €
Électricité stableNon atteint− 332 €
Prix du kWh − 20 %Non atteint− 600 €
Prix du kWh + 20 %14,6 ans+ 3 546 €
Prudence

Les situations où des panneaux solaires ne sont pas rentables

Le solaire perd de l’argent dans cinq cas fréquents : maison vide en journée sans pilotage, toit ombragé ou orienté au nord, devis supérieur à 2,5 € par Wc, installation surdimensionnée par rapport à la consommation de jour, et revente du logement avant le point mort sans valorisation des panneaux.

  • Absence en journée : sans ballon d’eau chaude ni appareils programmés, l’essentiel part sur le réseau à 1,1 c€.
  • Surdimensionnement : passer de 3 à 6 kWc double la production mais pas la consommation de midi. Chaque kWc ajouté produit surtout du surplus.
  • Toiture à refaire : déposer et reposer des panneaux pour refaire la couverture coûte cher. Faites la toiture d’abord.
  • Crédit cher : un taux de 7 % sur 10 ans absorbe une large part du gain. Voir notre page acheter ou louer des panneaux solaires.
  • Démarchage : les saisines du Médiateur national de l’énergie liées au photovoltaïque ont été multipliées par six entre 2022 et 2025, selon Selectra (25 juin 2026). Prix gonflés et promesses de facture à zéro en sont la cause principale.
Leviers

Comment améliorer la rentabilité de vos panneaux solaires

Le levier le plus efficace et le moins cher consiste à déplacer vos consommations vers le milieu de journée : chauffe-eau, lave-linge, lave-vaisselle, recharge du véhicule. Un routeur ou un gestionnaire d’énergie automatise ce décalage. Une batterie augmente aussi l’autoconsommation, mais coûte plus qu’elle ne rapporte dans nos simulations.

Vous êtes bailleur ?

Dans une maison louée, celui qui paie l’installation n’est pas toujours celui qui profite des économies. Nous détaillons les montages et les flux dans notre guide panneaux solaires sur une maison en location.

Fiscalité

TVA, aides et fiscalité du surplus

La TVA à 5,5 % s’applique aux installations de 9 kWc au plus qui respectent les critères de l’arrêté du 8 septembre 2025, dont un système de gestion de l’énergie. Les panneaux photovoltaïques classiques n’ouvrent droit ni à MaPrimeRénov’ ni à l’éco-prêt à taux zéro. Les recettes de surplus d’une installation de 3 kWc au plus sont exonérées d’impôt.

  • Critères de la TVA à 5,5 % : empreinte carbone des modules inférieure à 530 kg CO₂ éq par kWc, seuils sur l’argent, le plomb et le cadmium, et un système de gestion d’énergie pilotant au moins deux usages.
  • Batterie sur le même devis : plusieurs sources spécialisées (Hello Watt, Selectra) indiquent que la batterie reste à 20 %, et qu’elle peut faire basculer tout le devis à 20 %. Faites préciser le taux ligne par ligne.
  • Revenus du surplus : exonérés pour 3 kWc au plus (article 35 ter du CGI), à déclarer au-delà. Avec 1,1 c€ le kWh, les montants restent faibles.
Lexique

Lexique de la rentabilité solaire

kWc
Kilowatt-crête : puissance maximale d’une installation dans des conditions de test normalisées. Elle sert à dimensionner et à comparer les prix.
Productible
Production annuelle attendue par kWc installé, en kWh, selon l’ensoleillement, l’orientation et l’inclinaison du toit.
Taux d’autoconsommation
Part de la production consommée sur place. Le reste est injecté sur le réseau.
Taux d’autoproduction
Part de la consommation du foyer couverte par les panneaux.
Temps de retour
Nombre d’années nécessaires pour que les gains cumulés égalent l’investissement.
TRI
Taux de rendement interne : rendement annuel équivalent d’un investissement, compte tenu du calendrier de ses flux.
Obligation d’achat
Contrat de 20 ans par lequel EDF OA achète le surplus injecté au tarif fixé par arrêté.
Orientation gratuite

Faire vérifier votre projet solaire

Indiquez votre consommation et le devis reçu : un membre de l’équipe ILA vous dit si les hypothèses tiennent et quels points vérifier avant de signer.

FAQ

Questions fréquentes sur la rentabilité des panneaux solaires

Les panneaux solaires sont-ils encore rentables ?

Oui, à condition de consommer soi-même une grande part de la production et de payer un prix raisonnable. Dans notre scénario central, une famille qui autoconsomme 65 % d’une installation de 3 kWc à 7 000 € la rembourse en 17 ans environ. Un foyer absent en journée ne la rembourse pas en 20 ans.

En combien de temps des panneaux solaires sont-ils amortis ?

Dans nos simulations, de 10 ans dans un scénario favorable du sud de la France à plus de 20 ans dans un scénario prudent. Le scénario central donne 15 à 17 ans pour les foyers qui autoconsomment bien. Ce temps de retour ne mesure pas un rendement, seulement un point mort.

Combien rapporte la revente du surplus ?

Très peu. Depuis le 5 juin 2026, le surplus est acheté 1,1 c€ par kWh pour les nouvelles demandes de raccordement. Une installation de 3 kWc qui injecte 1 200 kWh par an rapporte environ 13 € par an. La revente n’est plus un argument de rentabilité.

Vaut-il mieux installer 3, 6 ou 9 kWc ?

La bonne puissance est celle que vous consommez en journée. Pour la plupart des maisons, 3 kWc suffisent. Au-delà, chaque kWc supplémentaire produit surtout du surplus vendu 1,1 c€. Une maison avec pompe à chaleur et véhicule électrique peut justifier 6 kWc, rarement 9.

Faut-il garder son abonnement d’électricité avec des panneaux ?

Oui. Une maison équipée reste raccordée au réseau pour la nuit, l’hiver et les jours couverts, et paie donc son abonnement. Les panneaux réduisent la part variable de la facture, pas la part fixe. Une autonomie totale exigerait des batteries très coûteuses.

Quelles aides existent pour le photovoltaïque ?

La prime à l’autoconsommation est supprimée pour les demandes déposées depuis le 5 juin 2026. Restent la TVA à 5,5 % pour les installations de 9 kWc au plus qui respectent les critères de 2025, et le tarif d’achat du surplus. Certaines collectivités proposent des aides locales, à vérifier auprès de France Rénov’.

Notre dossier solaire

Pour aller plus loin

Sources

  • 1. Arrêté du 1er juin 2026 modifiant l’arrêté du 6 octobre 2021 (tarif S21), analyses Gossement Avocats et ECOinfos (29 juin 2026), consultées le 2 novembre 2026.
  • 2. EDF OA, livret producteur S21, mise à jour de juillet 2026.
  • 3. Arrêté du 8 septembre 2025 (TVA à 5,5 % pour le photovoltaïque) et article 278-0 bis du CGI ; synthèses Hello Watt (5 août 2026) et Vatupdate (6 juillet 2026).
  • 4. Tarif bleu au 1er août 2026 : Fournisseurs-Électricité, consulté le 2 novembre 2026.
  • 5. Prix d’installation : Selectra (17 juin 2026), Solarock (6 octobre 2026), ECOinfos (26 octobre 2026).
  • 6. Productibles : Commission européenne, outil PVGIS ; synthèse Potentiel Solaire (24 juillet 2026).
  • 7. Médiateur national de l’énergie, cité par Selectra (25 juin 2026) ; offres de rachat privées : ECOinfos (28 octobre 2026).

Article informatif, sans lien commercial avec les entreprises citées. La simulation est un modèle de la rédaction : elle ne remplace ni un devis, ni une étude de production sur votre toit. Ni conseil financier ni conseil fiscal personnalisé.

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