Pouvoir d’achat immobilier, août 2026

Avec 300 000 €, voici ce que vous pouvez acheter dans 20 villes françaises

Un studio de 29 m² à Paris, un quatre-pièces de 82 m² à Lille, un petit immeuble de 227 m² à Saint-Étienne. Même budget, même mois, un rapport de 1 à 7,8 entre les deux extrémités du classement.

Mis à jour le 18 août 2026 Lecture 8 min Par Gaultier Garde

Avec 300 000 € frais d’acquisition inclus, soit environ 277 800 € consacrés au bien, vous achetez en août 2026 un appartement de 29 m² à Paris, 59 m² à Lyon, 82 m² à Lille, 104 m² à Reims et 227 m² à Saint-Étienne. La surface médiane sur les 20 villes étudiées ressort à 81 m².

277 800 €Enveloppe réelle pour le bienAprès 8 % de frais d’acquisition
81 m²Surface médiane sur 20 villesPrix moyens au 1er août 2026
x 7,8Écart entre Paris et Saint-Étienne29 m² contre 227 m²
1 470 €Mensualité pour 300 000 € sur 25 ansÀ 3,30 %, hors assurance
Sommaire
  1. Le tableau des 20 villes, du plus cher au plus abordable
  2. La même donnée en un coup d’oeil
  3. Comment ces surfaces sont calculées
  4. Trois pièges qui font mentir ce tableau
  5. Ce que 300 000 € rapportent, ville par ville
  6. Ce que 300 000 € coûtent réellement à financer
  7. Un grand appartement ou plusieurs petits lots ?
  8. Quelle ville pour quel objectif ?
  9. Questions fréquentes

Le classement

Le tableau des 20 villes, du plus cher au plus abordable

Le classement suit le prix moyen au mètre carré des appartements relevé au 1er août 2026. À budget constant, passer de Paris à Lille multiplie la surface par 2,8. Passer de Paris à Saint-Étienne la multiplie par 7,8.

Surface d’appartement accessible pour un budget total de 300 000 € frais d’acquisition inclus, prix moyens au 1er août 2026
VillePrix moyen au m²Surface accessibleCe que ça représente
Paris9 657 €29 m²Studio ou petit deux-pièces
Nice5 206 €53 m²Deux-pièces ou petit trois-pièces
Lyon4 687 €59 m²Trois-pièces
Bordeaux4 375 €63 m²Trois-pièces
Rennes4 069 €68 m²Trois-pièces confortable
Strasbourg3 726 €75 m²Quatre-pièces
Marseille3 620 €77 m²Quatre-pièces
Toulouse3 561 €78 m²Quatre-pièces
Montpellier3 428 €81 m²Quatre-pièces
Nantes3 409 €81 m²Quatre-pièces
Lille3 374 €82 m²Quatre-pièces
Angers3 227 €86 m²Quatre-pièces ou petit cinq-pièces
Tours3 016 €92 m²Cinq-pièces
Dijon2 779 €100 m²Cinq-pièces
Reims2 671 €104 m²Cinq-pièces ou deux deux-pièces
Grenoble2 536 €110 m²Deux trois-pièces
Metz2 378 €117 m²Deux trois-pièces
Clermont-Ferrand2 159 €129 m²Deux trois-pièces ou trois deux-pièces
Le Havre1 905 €146 m²Trois deux-pièces
Saint-Étienne1 222 €227 m²Un petit immeuble de rapport

Trois seuils se dégagent. Au-dessus de 4 000 €/m², à Paris, Nice, Lyon, Bordeaux et Rennes, 300 000 € achètent un logement de couple, pas de famille. Entre 3 000 et 4 000 €/m², de Strasbourg à Tours, le même budget finance un quatre-pièces, soit le coeur du marché familial. Sous 2 800 €/m², de Dijon à Saint-Étienne, la question change de nature : ce n’est plus « quelle taille » mais « combien de lots ».

Visualisation

La même donnée en un coup d’oeil

Surface d’appartement accessible pour 300 000 €, frais d’acquisition inclusParis29 m²Nice53 m²Lyon59 m²Bordeaux63 m²Rennes68 m²Strasbourg75 m²Marseille77 m²Toulouse78 m²Montpellier81 m²Nantes81 m²Lille82 m²Angers86 m²Tours92 m²Dijon100 m²Reims104 m²Grenoble110 m²Metz117 m²Clermont-Ferrand129 m²Le Havre146 m²Saint-Étienne227 m²

Source : prix moyens des appartements MeilleursAgents, estimations au 1er août 2026, exprimées en net vendeur. Calcul ILA : enveloppe de 277 800 € après 8 % de frais d’acquisition sur un budget total de 300 000 €. Extraction du 18 août 2026.

La lecture graphique est plus parlante que le classement lui-même : l’écart ne se creuse pas linéairement. Entre Paris et Lyon, on gagne 30 m². Entre Lyon et Lille, 23 m². Mais entre Le Havre et Saint-Étienne, deux villes séparées par seulement 680 €/m², on gagne 81 m². Plus le prix au mètre carré baisse, plus chaque euro d’écart pèse lourd sur la surface.

Méthode

Comment ces surfaces sont calculées

Le budget de 300 000 € est traité comme une enveloppe tout compris. Après déduction de 8 % de frais d’acquisition, 277 800 € restent pour le bien. Cette somme est divisée par le prix moyen au mètre carré des appartements de chaque ville, relevé au 1er août 2026.

Le poste de frais mérite d’être détaillé, car c’est là que la plupart des simulations en ligne se trompent. Depuis la loi de finances pour 2025, les départements peuvent relever leur taux de droits de mutation de 4,50 % à 5,00 %, et la grande majorité l’a fait. Le taux global de droits de mutation atteint donc 6,32 % du prix dans la plupart des départements en 2026, contre 5,81 % là où la hausse n’a pas été votée. Ajoutez les émoluments du notaire et les débours, et le total tourne autour de 7,5 à 8 % dans l’ancien.

L’exonération primo-accédant ne joue pas ici

La loi exclut les primo-accédants de la hausse de 0,50 point, mais uniquement pour l’acquisition de leur résidence principale. Un achat locatif reste soumis au taux plein. Si vous achetez pour habiter et que vous n’avez pas été propriétaire de votre résidence principale au cours des deux années précédentes, vous restez au taux antérieur : sur 277 800 €, cela représente environ 1 400 € d’économie.

Trois précisions sur les prix utilisés. Ils portent sur les appartements, pas sur les maisons, dont le prix au mètre carré diffère fortement selon les villes. Ils sont exprimés en net vendeur, c’est-à-dire hors commission d’agence. Enfin, ce sont des moyennes communales, qui écrasent des écarts de quartier à quartier pouvant atteindre 40 % dans une même ville. Le tableau donne un ordre de grandeur de pouvoir d’achat, pas un prix de transaction.

Vigilance

Trois pièges qui font mentir ce tableau

Piège 1 : le prix net vendeur n’est pas le prix affiché

Les prix utilisés excluent la commission d’agence. Or environ deux transactions sur trois passent par une agence, avec des honoraires de 3 à 6 % le plus souvent à la charge de l’acquéreur. Sur un bien à 277 800 €, une commission de 4 % représente 11 100 € qui ne sont ni dans le prix affiché ici, ni dans les frais de notaire, et qui ne sont pas finançables par le prêt dans certaines banques. Retirez 10 à 15 m² à la surface indiquée dès que vous passez par une agence.

Piège 2 : la moyenne communale masque le quartier

Une moyenne à 3 374 €/m² à Lille recouvre des secteurs à 2 400 € et d’autres à 4 800 €. Les 82 m² du tableau existent, mais pas partout dans la ville, et rarement là où la demande locative est la plus solide. Le prix moyen sert à comparer des villes entre elles, jamais à valider un bien précis. C’est le travail que font nos guides d’investissement par ville, quartier par quartier.

Piège 3 : la surface la moins chère est aussi la plus risquée

Un prix au mètre carré très bas traduit rarement une bonne affaire isolée. Il traduit une offre abondante, une démographie atone ou un parc dégradé, donc un risque de vacance locative et une revente incertaine. Avant de se réjouir des 227 m² de Saint-Étienne, il faut regarder la tension locative, le taux de vacance du secteur et l’état du bien. La liste des signaux à vérifier est dans notre analyse des biens immobiliers à éviter.

Rendement

Ce que 300 000 € rapportent, ville par ville

En appliquant à chaque surface le loyer moyen au mètre carré de la ville, le rendement brut théorique varie de 3,8 % à Paris à 11,0 % à Saint-Étienne. Ces valeurs sont des indicateurs de rapport prix sur loyer, pas des projections de revenus : elles ignorent la vacance, les charges et la fiscalité.

Loyer et rendement brut théoriques pour 300 000 € investis, loyers moyens des appartements au 1er août 2026
VilleLoyer moyen au m²Loyer mensuel théoriqueRendement brut
Saint-Étienne12,1 €2 750 €11,0 %
Le Havre13,5 €1 970 €7,9 %
Metz14,1 €1 650 €6,6 %
Clermont-Ferrand12,8 €1 650 €6,6 %
Grenoble14,7 €1 610 €6,4 %
Reims13,7 €1 420 €5,7 %
Dijon13,8 €1 380 €5,5 %
Lille16,5 €1 360 €5,4 %
Montpellier16,0 €1 300 €5,2 %
Marseille16,8 €1 290 €5,2 %
Tours13,9 €1 280 €5,1 %
Angers14,0 €1 210 €4,8 %
Nantes14,6 €1 190 €4,8 %
Toulouse15,2 €1 190 €4,7 %
Strasbourg15,4 €1 150 €4,6 %
Nice20,7 €1 100 €4,4 %
Bordeaux17,1 €1 090 €4,3 %
Lyon17,5 €1 040 €4,1 %
Rennes15,1 €1 030 €4,1 %
Paris33,2 €950 €3,8 %

Pourquoi le 11 % de Saint-Étienne n’existe pas

Le calcul suppose qu’un appartement de 227 m² se loue au même prix au mètre carré qu’un deux-pièces. C’est faux dans toutes les villes de France : le loyer au mètre carré décroît quand la surface augmente, parce que le nombre de locataires solvables pour un très grand logement est faible. Un 227 m² unique à Saint-Étienne ne rapportera pas 2 750 € par mois. Découpé en plusieurs lots, il peut s’en approcher, mais avec des travaux, une gestion plus lourde et un risque de vacance multiplié par le nombre de lots.

Le rendement brut sert à une seule chose : écarter rapidement les marchés où le rapport prix sur loyer est structurellement mauvais. Il ne dit rien du résultat net. Entre le brut et ce qui tombe réellement sur le compte, il y a la taxe foncière, les charges de copropriété non récupérables, l’assurance, la gestion, les travaux, la vacance et l’impôt. L’écart courant est de 30 à 45 %. C’est le calcul que fait notre calculateur de rentabilité, et la méthode est détaillée dans notre guide du rendement locatif net.

Financement

Ce que 300 000 € coûtent réellement à financer

Au taux moyen de 3,30 % relevé en juillet 2026 par l’Observatoire Crédit Logement/CSA, emprunter 300 000 € représente 1 470 € par mois sur 25 ans, hors assurance, et 141 000 € d’intérêts. Sur 20 ans, la mensualité monte à 1 709 € mais le coût des intérêts descend à 110 200 €.

Emprunter 300 000 € en août 2026, à 3,30 %

Mensualité sur 20 ans, hors assurance1 709 €
Coût total des intérêts sur 20 ans110 200 €
Mensualité sur 25 ans, hors assurance1 470 €
Coût total des intérêts sur 25 ans141 000 €
Prix des 5 ans supplémentaires30 800 € d’intérêts en plus

Calcul ILA, prêt amortissable à annuités constantes, hors assurance emprunteur et frais de garantie. Taux moyen toutes durées de l’Observatoire Crédit Logement/CSA, juillet 2026. Montants arrondis à la centaine d’euros.

Avec un taux d’endettement plafonné à 35 %, la mensualité de 1 470 € suppose environ 4 200 € de revenus nets mensuels pour le ménage, charges d’emprunt existantes comprises, et davantage si le reste à vivre est jugé insuffisant. Sur un projet locatif, les banques retiennent généralement 70 à 80 % du loyer prévisionnel dans le calcul, ce qui abaisse sensiblement l’exigence de revenus.

Le contexte d’août 2026 en une phrase

Le taux moyen a repris 23 points de base en un an et l’OAT à dix ans se maintient au-dessus de 4 % depuis juillet, ce qui rend une nouvelle remontée des barèmes plus probable qu’une détente à la rentrée. Dans le même temps, les projections des Notaires de France donnent les prix de l’ancien à -0,6 % sur un an à fin juillet 2026. Autrement dit, le pouvoir d’achat immobilier se dégrade par le crédit plus vite qu’il ne s’améliore par les prix.

Stratégie

Un grand appartement ou plusieurs petits lots ?

À partir de 100 m² accessibles, soit Dijon et toutes les villes en dessous dans le classement, 300 000 € permettent d’acheter deux ou trois lots plutôt qu’un seul. Le rendement brut est généralement supérieur, mais la charge de gestion, les travaux et le risque de vacance changent d’échelle.

Comparaison des deux stratégies pour un même budget de 300 000 €
CritèreUn seul grand lotDeux ou trois petits lots
Loyer au m²Décroît avec la surfacePlus élevé sur les petites surfaces
Risque de vacanceUn seul locataire, mais un vide total quand il partMutualisé, mais plus de rotations
Charge de gestionUn bail, un état des lieux, une assuranceMultipliée par le nombre de lots
Travaux et frais d’entréeUn seul chantierDivision, compteurs, mise aux normes
ReventeAcheteur unique, marché plus étroitLots revendables séparément
Frais d’acquisitionUne seule foisAutant de fois que de lots achetés séparément

Le point souvent oublié est le dernier : acheter trois studios en trois transactions distinctes, c’est payer trois fois les frais fixes et les frais de garantie. Dans un immeuble de rapport acquis en une fois, ces frais ne sont payés qu’une fois, mais le financement est examiné différemment par la banque et la revente dépend d’un marché d’investisseurs, pas d’occupants.

Sur le plan fiscal, le régime choisi pèse souvent plus que le nombre de lots. Le dispositif d’amortissement en vigueur depuis le 21 février 2026 ouvre un amortissement de 3 % à 5,5 % selon le niveau de loyer, avec un engagement de location de neuf ans et sans zonage, dans le neuf comme dans l’ancien avec travaux lourds. Nous détaillons ses conditions et son intérêt réel ville par ville dans notre panorama de la loi Jeanbrun. À noter également que dans les 28 agglomérations en zone tendue, la relocation reste plafonnée jusqu’au 31 juillet 2027 : voir notre page sur l’encadrement des loyers.

Décision

Quelle ville pour quel objectif ?

Orientation par objectif, à budget de 300 000 € et conditions d’août 2026
ObjectifVilles du tableau à regarderPourquoi
Se loger en familleStrasbourg, Toulouse, Nantes, Lille, Angers, ToursUn quatre-pièces de 75 à 92 m² reste accessible dans une métropole avec bassin d’emploi
Sécuriser la valeur à long termeParis, Lyon, Bordeaux, Rennes, NiceMarchés profonds et liquides, mais surface réduite et rendement sous 4,5 %
Chercher du cash-flowReims, Grenoble, Metz, Clermont-Ferrand, Le HavreRapport prix sur loyer nettement plus favorable, à condition de vérifier la tension locative
Cibler la demande étudianteRennes, Montpellier, Grenoble, Tours, Clermont-FerrandDécoupage en petites surfaces pertinent, forte rotation à anticiper
Investir en un seul immeubleSaint-Étienne, Le Havre, Clermont-FerrandLe budget couvre plusieurs lots, mais l’analyse de marché devient déterminante
Premier investissement, sans expérienceVilles du milieu de tableauUn lot unique, bien situé, dans un marché liquide, avant d’envisager la division

300 000 € engagés, une seule décision qui compte : le bien

Le prix moyen d’une ville ne valide jamais un bien précis. Nos comparatifs indépendants passent au crible les acteurs qui sourcent, rénovent et mettent en location pour le compte d’investisseurs, critère par critère et sans complaisance.

Voir le classement des sociétés

Questions fréquentes

Acheter avec 300 000 €, vos questions

Quelle surface peut-on acheter avec 300 000 € en France ?

Cela dépend entièrement de la ville. Avec 300 000 € frais d’acquisition inclus, soit environ 277 800 € pour le bien, vous obtenez 29 m² à Paris, 59 m² à Lyon, 82 m² à Lille, 104 m² à Reims et jusqu’à 227 m² à Saint-Étienne, sur la base des prix moyens des appartements au 1er août 2026. La surface médiane sur les 20 villes étudiées est de 81 m².

Combien faut-il d’apport pour un achat à 300 000 € ?

Les banques demandent généralement de couvrir au minimum les frais d’acquisition, soit environ 22 200 € sur une opération à 300 000 € tout compris, plus une épargne résiduelle. Les financements à 110 % existent encore sur les projets locatifs bien construits, mais ils sont réservés aux profils solides et se paient par un taux plus élevé.

Quels sont les frais de notaire sur un achat à 300 000 € en 2026 ?

Comptez environ 7,5 à 8 % du prix du bien dans l’ancien. Les droits de mutation atteignent 6,32 % du prix dans la majorité des départements en 2026, après la hausse de 0,50 point autorisée par la loi de finances pour 2025, contre 5,81 % là où elle n’a pas été votée. S’y ajoutent les émoluments du notaire et les débours. Dans le neuf, les frais tombent à 2 ou 3 %.

Quelle mensualité pour emprunter 300 000 € en août 2026 ?

Au taux moyen de 3,30 % relevé en juillet 2026 par l’Observatoire Crédit Logement/CSA, la mensualité ressort à 1 470 € sur 25 ans et 1 709 € sur 20 ans, hors assurance emprunteur. Le coût des intérêts passe de 110 200 € sur 20 ans à 141 000 € sur 25 ans, soit 30 800 € pour cinq années de mensualité allégée.

Vaut-il mieux acheter grand en province ou petit dans une grande ville ?

Les deux logiques ne répondent pas au même objectif. Un petit logement dans un marché profond protège la liquidité à la revente et le rendement y est faible, souvent sous 4,5 % en brut. Un grand logement dans un marché peu tendu améliore le rapport prix sur loyer mais expose à la vacance et à une revente plus lente. Le critère décisif n’est pas la surface, c’est la tension locative du quartier précis.

Ces prix incluent-ils les honoraires d’agence ?

Non. Les prix utilisés sont exprimés en net vendeur, donc hors commission d’agence. Si vous achetez par l’intermédiaire d’une agence, comptez 3 à 6 % d’honoraires supplémentaires le plus souvent à la charge de l’acquéreur, ce qui représente 10 à 15 m² de surface en moins sur la plupart des villes du tableau.

Le rendement brut affiché est-il atteignable ?

Rarement tel quel. Le rendement brut est un rapport entre un loyer théorique et un prix, calculé ici en appliquant le loyer moyen de la ville à la surface accessible. Il ignore la vacance, la taxe foncière, les charges non récupérables, la gestion, les travaux et l’impôt. L’écart courant entre rendement brut et rendement net est de 30 à 45 %. Sur les très grandes surfaces, le loyer au mètre carré réel est également inférieur à la moyenne de la ville.

Sources

  1. MeilleursAgents, prix et loyers moyens au mètre carré des appartements, estimations au 1er août 2026, exprimées en net vendeur.
  2. Observatoire Crédit Logement/CSA, analyse mensuelle de juillet 2026 : taux moyen des crédits immobiliers à 3,30 %.
  3. Notaires de France, Note de conjoncture immobilière de juillet 2026 : projection des prix des logements anciens à fin juillet 2026. Communiqués du Conseil supérieur du notariat
  4. Droits de mutation à titre onéreux, relèvement du plafond départemental autorisé par la loi de finances pour 2025 et exonération de la hausse pour les primo-accédants. service-public.gouv.fr
  5. Calculs de surface, de loyer théorique, de rendement brut et de mensualité : ILA, méthode détaillée dans la section Méthode.

Données de prix et de loyers arrêtées au 1er août 2026, page publiée le 18 août 2026. Les prix au mètre carré sont des moyennes communales indicatives, révisées mensuellement par leur émetteur, et ne valent pas estimation d’un bien particulier. Les surfaces, loyers et rendements présentés sont des ordres de grandeur calculés à partir de ces moyennes, non des offres ni des projections de revenus. Cet article constitue une analyse éditoriale indépendante et ne constitue ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée, ni un conseil juridique ou fiscal. Tout investissement immobilier comporte un risque de perte en capital, un risque d’illiquidité et un risque de vacance locative. Vérifiez votre situation auprès d’un professionnel avant toute décision.

Publications similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *