Analyse chiffrée

L’investissement locatif est-il rentable ?

Oui, un investissement locatif rentable reste possible en 2026, mais moins facilement qu’en 2021 : le crédit coûte trois fois plus cher, les prix ne montent plus et la fiscalité s’est durcie. Voici les vrais chiffres, une simulation complète et les leviers qui fonctionnent encore.

Mis à jour le 29 septembre 2026 14 min de lecture Par Gaultier Garde
Sommaire
  1. Les chiffres du marché en 2026
  2. Moins rentable qu’en 2021 ?
  3. Simulation 2021 contre 2026
  4. Comparé aux autres placements
  5. Les leviers de rentabilité
  6. Pour qui c’est rentable
  7. Erreurs à éviter
  8. Lexique
  9. Être accompagné
  10. FAQ

Oui, l’investissement locatif reste rentable en 2026, mais moins qu’en 2021. Le crédit habitat coûte 3,30 % en juillet 2026 contre 1,06 % fin 2021 (Banque de France). Sur un bien à 4,8 % brut, l’effort d’épargne passe de 255 € à 416 € par mois. La rentabilité se gagne désormais à l’achat.

Taux crédit habitat
3,30 %
Juillet 2026
Taux fin 2021
1,06 %
Décembre 2021
Hausse des loyers (IRL)
+1,15 %
T2 2026, sur un an
Livret A
1,7 %
Depuis le 1er août 2026
Données vérifiées

Investissement locatif rentable : les chiffres du marché en 2026

En septembre 2026, le marché est stable mais sans élan : 949 000 ventes de logements anciens sur douze mois à fin mai, des prix quasi stables (+0,1 % sur un an au premier trimestre selon l’INSEE), des loyers indexés à +1,15 % et un crédit remonté à 3,30 % en juillet.

Pour savoir si un investissement locatif est rentable, il faut regarder quatre variables en même temps : le coût de l’argent, l’évolution des prix (qui fait la plus-value), celle des loyers (qui fait le rendement) et le rendement des placements sans risque (qui fixe la barre à dépasser). Voici leur niveau réel, avec la source et la date de chaque chiffre.

Indicateurs clés de l’investissement locatif en France, derniers chiffres publiés au 29 septembre 2026.
IndicateurValeurPériodeSource
Taux moyen des nouveaux crédits habitat (hors renégociations)3,30 %Juillet 2026Banque de France
Point bas historique de ce taux1,06 %Décembre 2021ACPR, Banque de France
Pic du dernier cycle de hausse3,59 %Janvier 2024Banque de France
Ventes de logements anciens (cumul 12 mois)949 000 (+5,7 % sur un an)Fin mai 2026Notaires de France
Prix des logements anciens, sur un an+0,1 % (appartements +0,6 %, maisons -0,2 %)T1 2026INSEE, Notaires
Prix en province, sur un an0,0 %T1 2026INSEE, Notaires
Projection des prix (avant-contrats)-0,6 % sur un anFin juillet 2026Notaires de France
Indice de référence des loyers (IRL)148,37 (+1,15 % sur un an)T2 2026INSEE
Inflation sur un an+2,4 %Août 2026INSEE

Lecture : les loyers progressent (+1,15 %) moins vite que l’inflation (+2,4 %), les prix stagnent et le crédit a légèrement remonté depuis son point bas de décembre 2025 (3,08 %). Autrement dit, ni la valorisation du bien ni le coût de l’argent ne viennent aujourd’hui « porter » la rentabilité. Elle dépend du prix d’achat, du loyer réellement obtenu et de la fiscalité choisie.

2021 contre 2026

L’investissement locatif est-il moins rentable qu’avant ?

Oui. En 2021, un crédit à 1,06 % coûtait bien moins que le rendement net d’un bien loué : l’effet de levier était puissant. En 2026, à 3,30 %, le coût du crédit rejoint le rendement net moyen. Le levier devient presque neutre et chaque point de rendement se gagne à l’achat.

La sensation que « c’était mieux avant » est donc juste, mais il faut la préciser. Le rendement du bien lui-même (loyer divisé par prix) n’a pas vraiment baissé : les prix sont restés globalement stables depuis 2021 et les loyers ont suivi l’IRL. Ce qui a changé, c’est tout ce qui entoure le bien.

0 %1 %2 %3 %4 % 1,06 %3,59 %3,08 %3,22 %3,30 % Déc. 2021Janv. 2024Déc. 2025Avr. 2026Juil. 2026

Source : Banque de France, statistiques des crédits aux particuliers (taux moyen des nouveaux crédits à l’habitat hors renégociations), publication du 7 septembre 2026 pour juillet 2026 ; ACPR pour décembre 2021. Données extraites le 29 septembre 2026.

Ce qui a changé pour un investisseur locatif entre 2021 et 2026 (France).
Facteur20212026Effet sur la rentabilité
Taux moyen du crédit1,06 % (déc. 2021)3,30 % (juil. 2026)Défavorable
Livret A (placement sans risque)0,5 %1,7 % (août 2026)Barre plus haute
Volume de ventes (12 mois)1 251 000, pic d’août 2021949 000 (fin mai 2026)Plus de marge de négociation
Dynamique des prixHausse continueStabilité, léger repli projetéMoins de plus-value
Passoires thermiquesLocation libreDPE G interdit à la location depuis le 1er janvier 2025Budget travaux
LMNP à la reventeAmortissements non réintégrésRéintégrés dans la plus-value depuis le 15 février 2025Défavorable
Prélèvements sociaux LMNP17,2 %18,6 % (LFSS 2026), location nue restée à 17,2 %Défavorable
Dispositif fiscal dans le neufPinelPinel terminé fin 2024, dispositif Jeanbrun depuis le 21 février 2026Nouvelle option

Il y a un point positif souvent oublié : les Notaires de France constatent que le marché est aujourd’hui porté par des acheteurs qui se logent, bien plus que par des investisseurs. Moins de concurrence à l’achat signifie davantage de biens négociables. C’est précisément là que se fait la rentabilité en 2026.

Simulation chiffrée

Simulation : le même bien acheté en 2021 et en 2026

Un appartement de 150 000 € loué 650 € par mois demande 255 € d’effort mensuel avec un crédit à 1,06 % (2021), contre 416 € à 3,30 % (2026). Les intérêts sur 20 ans passent de 16 500 € à 55 100 €. Négocier 10 % du prix ramène l’effort à 326 €.

Hypothèses communes, volontairement simples et réalistes pour un deux-pièces ancien dans une ville moyenne de province : prix de 150 000 €, frais de notaire de 7,5 % (11 250 €) financés par l’apport, loyer hors charges de 650 € par mois, soit 7 800 € par an.

Taxe foncière850 €
Charges de copropriété non récupérables400 €
Assurance propriétaire non occupant120 €
Vacance locative et impayés (4 % des loyers)312 €
Entretien et petits travaux400 €
Total des charges annuelles2 082 €
Simulation ILA, emprunt sur 20 ans, assurance emprunteur 0,30 % par an. Résultats avant impôt, calculés le 29 septembre 2026.
PosteAchat fin 2021Achat 2026Achat 2026, prix négocié de 10 %
Prix du bien150 000 €150 000 €135 000 €
Coût total avec frais de notaire161 250 €161 250 €145 125 €
Rendement brut4,84 %4,84 %5,37 %
Rendement net de charges3,55 %3,55 %3,94 %
Taux du crédit1,06 %3,30 %3,30 %
Mensualité, assurance comprise731 €892 €803 €
Effort d’épargne mensuel255 €416 €326 €
Intérêts payés sur 20 ans16 527 €55 105 €49 594 €
Rendement brut pour l’autofinancement6,81 %8,06 %n.c.

Trois enseignements. D’abord, le rendement du bien est identique dans les deux premières colonnes : ce n’est pas l’immobilier qui est devenu moins rentable, c’est son financement. Ensuite, pour qu’un tel bien s’autofinance (loyer net égal à la mensualité), il fallait un rendement brut de 6,81 % en 2021 ; il en faut 8,06 % en 2026. Enfin, la négociation reste le levier le plus puissant : 10 % de remise effacent plus de la moitié du surcoût lié aux taux.

À noter : un effort d’épargne n’est pas une perte. Sur 20 ans, le locataire rembourse l’essentiel du capital. Dans le scénario 2026, vous versez 416 € par mois pour détenir, au terme du crédit, un bien de 150 000 € (hors évolution des prix). Allonger le crédit à 25 ans ramène l’effort à environ 296 € par mois, au prix d’environ 70 500 € d’intérêts. Refaites le calcul avec vos propres chiffres grâce à notre calculateur de rentabilité locative.

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Placements

Investissement locatif ou autres placements : lequel est le plus rentable ?

En rendement pur, l’immobilier locatif (3,5 à 4 % net de charges dans notre simulation) dépasse le Livret A à 1,7 % et le fonds euros à 2,63 %, mais pas le taux de distribution moyen des SCPI (4,91 % en 2025). Son avantage décisif reste le crédit : il se finance à 80 ou 100 %.

Rendement des principaux placements en France, derniers chiffres annuels ou taux en vigueur au 29 septembre 2026.
PlacementRendementPériodeFinançable à créditRisque
Livret A1,7 % netDepuis le 1er août 2026NonNul
LEP2,5 % netDepuis le 1er août 2026NonNul
Fonds euros (assurance vie)2,63 % en moyenne2025 (ACPR)NonFaible
SCPI (moyenne)4,91 % de taux de distribution2025 (ASPIM)Oui, plus difficilementPerte en capital possible
SCPI résidentielles4,2 %2025 (ASPIM)Oui, plus difficilementPerte en capital possible
Location en direct (simulation ILA)3,55 à 3,94 % net de charges, avant impôtSeptembre 2026Oui, 80 à 110 %Vacance, travaux, revente

La comparaison brute est trompeuse dans les deux sens. Le rendement d’un livret se calcule sur votre argent ; celui d’un bien locatif se calcule sur une somme prêtée par la banque. Avec 11 250 € d’apport, le scénario 2026 donne le contrôle d’un actif de 150 000 €. C’est cet effet de levier, et non le rendement brut, qui explique pourquoi l’investissement locatif reste rentable pour qui garde le bien longtemps. À l’inverse, la SCPI évite la gestion mais ne se finance pas aussi facilement ; pour comparer les offres, voir notre comparatif des SCPI en ligne.

Dernier point : l’écart de rendement avec le placement sans risque s’est resserré. En 2021, un bien à 3,55 % net rapportait 3 points de plus que le Livret A (0,5 %). En 2026, l’écart n’est plus que d’environ 1,85 point. La prime payée pour supporter la vacance, les travaux et l’illiquidité est plus faible : il faut donc mieux choisir.

Méthode

Comment rendre un investissement locatif rentable en 2026

Cinq leviers font la rentabilité en 2026 : négocier le prix d’achat, choisir le régime fiscal réel (LMNP ou déficit foncier), cibler un bien à rénover avec un DPE améliorable, densifier le loyer par la colocation ou le meublé, et calibrer la durée du crédit. Aucun ne suffit seul.

Leviers de rentabilité d’un investissement locatif en France, règles en vigueur en septembre 2026.
LevierCe qu’il apporteCondition ou limitePour approfondir
Négociation du prix10 % de remise : +0,5 point de rendement brut dans notre simulationMarché d’occupants, avant-contrats orientés à la baisse (-0,6 % projeté fin juillet 2026)Calculer la rentabilité
LMNP au régime réelAmortissement du bien et du mobilier, loyers souvent peu ou pas imposés pendant des annéesPrélèvements sociaux à 18,6 % ; amortissements réintégrés dans la plus-value à la reventeRéel ou micro-BIC
Micro-BIC meubléAbattement forfaitaire de 50 % sur les loyersJusqu’à 83 600 € de recettes (revenus 2026), location meublée de longue duréeAmortissement LMNP
Déficit foncier (location nue)Travaux déductibles, imputation sur le revenu global jusqu’à 10 700 € par anObligation de louer ; utile surtout avec une tranche marginale d’imposition élevéeDéficit foncier
Rénovation énergétiqueDécote à l’achat sur les biens F et G, loyer maintenu après travauxDPE G interdit à la location depuis 2025, DPE F à partir de 2028DPE G et location
ColocationLoyer total supérieur à une location classique pour une même surfaceGrandes surfaces, villes étudiantes ou tertiaires, gestion plus lourdeRentabilité en colocation
Dispositif JeanbrunAmortissement de 3,5 % par an (neuf, loyer intermédiaire), jusqu’à 8 000 € par anNeuf ou réhabilitation lourde en collectif, location nue 9 ans, loyers plafonnésDispositif Jeanbrun

Deux précisions fiscales vérifiées. Depuis la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026, les revenus de location meublée (BIC) supportent 18,6 % de prélèvements sociaux, tandis que les revenus fonciers de la location nue restent à 17,2 %. Et depuis le 15 février 2025, les amortissements déduits en LMNP sont réintégrés dans le calcul de la plus-value à la revente, ce qui réduit l’avantage du meublé pour les détentions courtes. Le détail est dans notre guide sur la plus-value en LMNP.

Pour la question des taux, notre point mensuel sur les taux de crédit immobilier détaille les conditions par durée. Et si vous visez un bien qui s’autofinance, le guide cash-flow positif explique où trouver les rendements bruts de 8 % et plus, et à quel prix en termes de risque.

Aide à la décision

Pour qui l’investissement locatif reste-t-il rentable ?

L’investissement locatif reste rentable pour l’investisseur qui garde son bien au moins dix à quinze ans, accepte un effort d’épargne mensuel et optimise sa fiscalité. Il l’est beaucoup moins pour celui qui cherche un revenu immédiat sans apport, ou qui prévoit de revendre dans les cinq ans.

Rentabilité de l’investissement locatif selon le profil de l’investisseur, analyse ILA 2026.
ProfilVerdict 2026Stratégie adaptéePourquoi
Salarié, horizon 15 ans et plusRentableAncien négocié, LMNP réelL’effort d’épargne se transforme en patrimoine, la fiscalité reste faible pendant l’amortissement
Tranche marginale à 41 % ou 45 %RentableDéficit foncier ou dispositif JeanbrunLa réduction d’impôt compense le surcoût du crédit
Recherche de cash-flow immédiatSélectifColocation, villes moyennes à fort rendementIl faut viser environ 8 % brut en 2026, avec un risque locatif plus élevé
Proche de la retraite, sans créditÀ comparerAchat comptant ou SCPISans levier, l’écart avec les placements sûrs est faible (environ 1,85 point sur le Livret A)
Revente prévue sous 5 ansPeu rentableÉviter ou louer sa résidenceFrais de notaire, prix stables et réintégration des amortissements LMNP absorbent le gain

Si vous ne savez pas encore par où commencer, deux options : comparer les sociétés d’investissement locatif clé en main, qui prennent en charge la recherche, les travaux et la mise en location, ou consulter nos offres partenaires pour investir maintenant.

À éviter

Les erreurs qui rendent un investissement locatif non rentable

Raisonner en rendement brut. Dans notre simulation, 4,84 % brut deviennent 3,55 % une fois la taxe foncière, la copropriété, la vacance et l’entretien déduits. C’est le net, puis le net après impôt, qui compte.

Acheter une passoire sans budget travaux. Un logement classé G ne peut plus être mis en location depuis le 1er janvier 2025, un logement F ne le pourra plus à partir de 2028. La décote à l’achat doit couvrir le coût réel de la rénovation.

Oublier la sortie. En LMNP, les amortissements déduits sont réintégrés dans la plus-value depuis février 2025. Un projet rentable en loyers peut l’être beaucoup moins à la revente.

Surestimer le loyer. Dans les villes soumises à l’encadrement des loyers, le loyer de référence majoré plafonne ce que vous pouvez demander. Vérifiez-le avant l’offre, pas après.

Lexique

Les termes de la rentabilité locative

Rendement brut
Loyer annuel hors charges divisé par le prix d’achat frais de notaire inclus, exprimé en pourcentage. Il ne tient compte ni des charges ni de la fiscalité.
Rendement net
Loyer annuel diminué des charges non récupérables (taxe foncière, copropriété, assurance, vacance, entretien), divisé par le coût total d’acquisition.
Rendement net-net
Rendement net après impôt sur le revenu et prélèvements sociaux. C’est la rentabilité réellement encaissée par l’investisseur.
Effort d’épargne
Somme que l’investisseur verse chaque mois lorsque le loyer net ne couvre pas la mensualité du crédit. Il finance une partie du remboursement du capital.
Effet de levier
Gain obtenu en finançant un bien à crédit lorsque son rendement net dépasse le coût du crédit. Il s’affaiblit quand les taux se rapprochent du rendement.
Autofinancement
Situation où le loyer net couvre entièrement la mensualité du crédit, assurance comprise, sans effort d’épargne de l’investisseur.
Étude gratuite

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FAQ

Questions fréquentes sur la rentabilité locative

L’investissement locatif est-il encore rentable en 2026 ?

Oui, mais sous conditions. Avec un crédit à 3,30 % en juillet 2026, un bien à 4,8 % brut demande un effort d’épargne mensuel. Il reste rentable sur une détention longue, si le prix est négocié, le régime fiscal optimisé et le bien loué sans vacance prolongée.

Quel rendement locatif viser en 2026 ?

Pour un bien financé à crédit sur 20 ans à 3,30 %, il faut environ 8 % de rendement brut pour atteindre l’autofinancement, contre 6,8 % en 2021. En dessous, l’opération reste possible mais implique un effort d’épargne, compensé par le remboursement progressif du capital.

L’investissement locatif est-il moins rentable qu’avant ?

Oui. Le rendement des biens a peu changé, mais le crédit est passé de 1,06 % fin 2021 à 3,30 % en juillet 2026. Sur un emprunt de 150 000 € sur 20 ans, les intérêts passent d’environ 16 500 € à 55 100 €, et l’effet de levier devient presque neutre.

Vaut-il mieux investir en SCPI ou en location directe ?

Les SCPI ont distribué 4,91 % en moyenne en 2025 selon l’ASPIM, sans gestion à assurer, mais avec des frais d’entrée et un risque de perte en capital. La location directe rapporte un peu moins en net mais se finance plus facilement à crédit, ce qui démultiplie le patrimoine constitué.

Quel est le régime fiscal le plus rentable pour un investissement locatif ?

Pour la plupart des investisseurs, le LMNP au régime réel reste le plus efficace grâce à l’amortissement du bien. Depuis 2025, les amortissements sont toutefois réintégrés dans la plus-value à la revente. Pour une tranche d’imposition élevée, le déficit foncier ou le dispositif Jeanbrun peuvent être plus avantageux.

Faut-il attendre une baisse des taux pour investir ?

Rien ne l’indique à court terme : le taux moyen est remonté de 3,08 % en décembre 2025 à 3,30 % en juillet 2026. Attendre a aussi un coût, car la faible présence des investisseurs sur le marché offre en 2026 des marges de négociation qui pourraient se réduire si les taux baissaient.

Pour aller plus loin

Guides complémentaires

Sources

Cet article est informatif et ne constitue pas un conseil en investissement ni un conseil fiscal personnalisé. La simulation repose sur des hypothèses indicatives. Investir dans l’immobilier comporte des risques, notamment de vacance locative, de travaux imprévus et de perte en capital à la revente. Données vérifiées au 29 septembre 2026, susceptibles d’évoluer.

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